
Dans un article publié le 26 avril 2026 par Le Parisien, le journaliste Thomas Poupeau met en lumière la situation de religieuses contraintes de quitter leur couvent sans ressources. Un sujet réel et douloureux, mais dont le traitement tend à présenter la fin d’une vocation comme la preuve d’une injustice évidente imputable à l’institution ecclésiale, au risque d’en simplifier excessivement la réalité. L’article frappe par certaines formules. L’une des religieuses évoque même, dans un moment de détresse, l’idée d’avoir « pensé à se prostituer ». Une autre confie que « cela fait trente ans qu’on ne m’avait pas demandé ce qui me ferait plaisir », avant de citer, presque timidement, quelques bonbons comme rares consolations. Ces passages suscitent immédiatement l’émotion, la compassion, l’indignation.