
Plusieurs centaines de personnes « meurent chaque année en France » en prison, « sans que leur nombre exact soit connu« , dénonce vendredi 25 septembre la Contrôleuse générale des lieux de privation de liberté (CGLPL), pointant aussi un taux de suicide en détention parmi les plus élevés d’Europe.
Dans deux avis publiés au Journal officiel, la contrôleuse générale Dominique Simonnot signale de graves carences dans la prévention et la prise en charge de ces décès.
Le nombre exact de personnes mortes dans ces lieux « n’est ni complètement connu, ni rendu public« , « faute de traçabilité et de remontée adéquates des informations« , regrette-t-elle.