
Une étude a identifié des dizaines de «méga-fuites» provenant d’infrastructures pétrolières, gazières et de décharges. Certaines émissions dégagent autant de chaleur qu’une centrale à charbon entière.
L’étude, menée par le Stop Methane Project de l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA), révèle des dizaines d’émissions géantes réparties sur plusieurs continents. Leur origine? Des infrastructures vieillissantes ou simplement mal surveillées. «C’est révoltant, s’indigne la chercheuse Cara Horowitz, coautrice de l’étude. Un simple entretien permettrait d’enrayer une part significative du problème. Et en plus, récupérer le gaz permettrait de le revendre!»