
Selon Santé publique France, un enfant de primaire sur six subit des formes de harcèlement, parfois dès le CP. Ces situations, longtemps vues comme de « simples histoires d’enfants », sont en réalité un signe précoce de mal-être, avec des effets importants sur la santé mentale des plus jeunes.
Les moqueries répétées, l’exclusion ou les intimidations observées ne relèvent pas uniquement d’un manque de discipline. Elles constituent souvent des signaux précoces de souffrance psychique, encore peu repérés par les adultes. Pour les chercheurs, ces violences précoces traduisent une fragilité émotionnelle ou sociale qui, sans intervention, peut s’installer durablement.