
(photo de l’École Jean-Baptiste de la Salle, rue St-Gervais à Rouen. Lieu de nombreux viols et attouchements sur les élèves – Lieu de violences et de tortures sur des mineurs, d’une extrême barbarie, dans la Cour de récréation, ici sur cette même photo.
LE COLLECTIF 2026 DES ANCIENNES VICTIMES DES ÉCOLES…
… de la Congrégation des Écoles Lasalliennes est en place depuis le début de l’année 2026, et reçoit de plus en plus d’adhésions d’anciennes victimes, totalement détruites et laissées à l’abandon, au sol, KO sur le ring. Cette Congrégation est mue par des comportements criminels (le viol est un crime), et a l’état d’esprit de ses crimes.
Loin de la charité préconisée par son fondateur, Jean-Baptiste de la Salle, canonisé par le Pape Léon XIII, le 24 mai 1900, comme « Père des éducateurs », elle a accumulé tant de dépravations sexuelles, que le cri des enfants victimes est monté jusqu’à Dieu.
L’affaire Betharram (rappelons qu’elle ne concerne qu’une seule École) a réveillé l’amnésie traumatique de beaucoup de victimes Lasalliennes issues des 150 Écoles Jean-Baptiste de la Salle, (à l’heure actuelle leur âge oscille entre 50 et 70 ans) qui brusquement ont eu une remontée de souvenirs des atrocités et barbaries sexuelles qu’ils ont subies dans leur tendre enfance.
Les fonctions et les rôles, au sein du Collectif, ont été distribués. Le Collectif a pour but de dénoncer un réseau pédocriminel à l’intérieur de ces écoles dites « de Frères Chrétiens », et d’ameuter la France entière pour que certaines écoles soient fermées et les victimes dédommagées.
Triste appellation hypocrite, celle de « Frères chrétiens » qui n’en portent désormais que le nom. Lorsque l’on connaît le nombre de victimes (des milliers d’enfants et adolescents mineurs confiés à leur garde) de ces Frères en soutane, dont certains sont des pervers et des sadiques, l’on ne peut qu’être en colère et militer pour la dissolution pure et simple de la Congrégation par le Pape.
Cette institution a recelé et recèle encore des Frères abuseurs sexuels, commettant des viols (dont de nombreuses pénétrations sur des petits garçons) et attouchements réguliers sur des enfants scolarisés chez eux, ayant entre 7 et 12 ans. Ce processus existe depuis une cinquantaine d’années, il a été dénié puis couvert par les autorités Lasalliennes dont nous savons désormais qu’elles sont complices. « Circulez, il n’y a rien à voir. »
Lire cet article récent ici, dénonçant les barbaries sexuelles récentes dans l’École de la Salle de Bordeaux, sur 49 enfants mineurs. https://www.sudouest.fr/…/affaire-saint-genes-a…
Le Responsable Provincial, à Paris rue de Sèvres, se tait et ne dénonce rien, bien au contraire, il bâillonne la voix des victimes en ne répondant plus jamais à leurs mails. L’adjoint du Provincial a le même comportement et se tait. La fausse cellule « écoute-abus » de la Congrégation se tait et elle est une vraie supercherie, une projection de poudre de perlin-pimpin sur les victimes qui gisent à terre, pleurent, font des dépressions, ont des pulsions de mort, et bien sûr ont perdu leur foi en Dieu.
Parents, prenez garde ! Si votre enfant placé chez les Frères Lasalliens a un comportement anormal à la maison, brusquement et sans explication, s’il fait des cauchemars, ne mange plus, déprime, se renfeme, il est peut-être victime de harcèlement scolaire et de viols, ou attouchements répétés dans cette institution chrétienne. Cela n’arrive pas qu’aux autres !
L’heure du dévoilement des crimes sonne le tocsin. Nous, anciennes victimes, demandons reconnaissance et réparation des actes barbares commis sur tant d’enfants mineurs.
Les procédés sont toujours les mêmes : l’enfant est placé debout au pied de son lit, à l’internat, et n’a pas le droit de se plaindre. Il doit rester debout et ne pas dormir. Puis l’enfant fait un malaise, s’écroule au sol par l’accumulation de la fatigue. Le violeur s’approche, le transporte dans son box, et le consomme sexuellement.
Nous, Collectif des anciennes victimes, irons jusqu’au bout pour que les bourreaux encore vivants soient punis, et pour que PLUS JAMAIS UN SEUL ENFANT DE CETTE CONGRÉGATION NE SOIT DÉTRUIT. Au prix de fermetures comme à Betharram ?
Pasteur Philippe AUZENET – Membre du Collectif – Ancien aumônier des prisons – Ancienne victime d’actes barbares et criminels durant sa scolarité (1958-1961 – en l’Ecole Jean-Baptiste de la Salle – rue St Gervais – ROUEN – âge : 7 à 9 ans) – Cette école a actuellement de nouveaux locaux d’internat (avec un coût de plusieurs millions d’euros) qui pourront encore devenir le repaire d’abuseurs Lasalliens. Les abus abondent, l’argent sale probablement aussi. Il faut fermer tous leurs internats en urgence.