
Depuis le début de la semaine, les révélations sur les antécédents du principal suspect arrêté et mis en examen mettent au jour des comportements d’un prédateur sexuel.
Avec entre 2017 et 2025 de nombreux gestes signalés, parfois même des procédures, ainsi que des plaintes : une première en 2022 classée sans suites deux ans plus tard, une deuxième pour viol sur mineure déposée en 2025 et pour laquelle une enquête est toujous en cours. Avant-hier une nouvelle plainte pour viol est venue compléter cette redoutable liste.
Alors hier le Garde des Sceaux, Gérald Darmanin, s’est dit « terrifié par un tel dysfonctionnement « . En déplacement au Monténégro, le chef de l’État qui a repris ce terme a lancé « ce n’est pas une question de moyens, mais de « responsabilités » qui devront être établies par les enquêtes administratives. »