
Depuis l’explosion de l’affaire Bétharram, fin 2023, les témoignages n’en finissent pas d’affluer, que ce soit dans les médias ou dans des plaintes qui abondent le dossier judiciaire. Et, à chaque fois, reviennent les mêmes éléments accablants : l’angoisse des dimanches soirs (le retour à l’internat), l’ultraviolence, l’omerta et la culpabilité larvée.