
Les hypothèses pour expliquer cette interdiction religieuse se multiplient, mais le mystère persiste.
Dans une petite rue du centre-ville de Marseille, entre les étals des primeurs qui débordent de coriandre et de menthe, les tomates entassées en pyramide précaire, et les gousses d’ail fraîches, quelques boucheries climatisées proposent bœuf, agneau, volaille, mais pas de porc. Ici, comme dans tous les établissements cashers ou halals, vendre cette viande reviendrait à transgresser un interdit plurimillénaire, explicitement mentionné dans le Lévitique, l’un des livres de la Torah, et dans le Coran.