Torturé, ligoté dans un recoin du préau, j’ai subi l’impensable ; menacé de mort à l’arme blanche 2 fois par mois durant 2 ans, à l’École privée catholique Jean-Baptiste de la Salle à Rouen. J’avais 7 ans – (1)
Ceci est une série d’articles. En bas de chaque article comme celui-ci, vous trouverez le lien vers l’article suivant. Le contenu de ces articles contient des éléments qui tous, ont été vérifiés et font l’objet de plusieurs plaintes en justice contre le réseau des 150 Ecoles Françaises Lasalliennes. Ma plainte personnelle a été déposée le 25 novembre 2025. Je suis en contact personnel avec de nombreuses autres victimes de viols, abus sexuels durant les confessions, violences physiques de la part des Frères et des Abbés abuseurs, qui tous, sont protégés par le réseau Lasallien. Pour ce réseau, les victimes ne comptent pas, elles sont abandonnées et livrées à elles-même, et cela peut aller ensuite vers un suicide : aucune émotion, aucune humanité des 150 écoles Lasalliennes et de leur Maison-mère, rue de Sèvres, à Paris, ou se tient le Provincial (Jean-René GENTRIC), et la fameuse fausse cellule d’écoute des victimes, présentée ainsi sur leur site (cliquez ici pour voir le texte original) :
‘Cellule d’écoute’
(ndlr : MENSONGE GRAVE) : Avec toute l’Église catholique, la congrégation des Frères des écoles chrétiennes est engagée dans le douloureux et nécessaire travail de vérité au sujet d’abus graves dont certains de ses membres se sont rendus coupables. Les frères souhaitent que toutes les victimes d’un des leurs soient accueillies et écoutées.
Une cellule, composée de trois membres, religieux et laïcs, est à l’écoute des victimes. On peut la contacter très simplement :
Avis : si vous êtes une ancienne victime, vous serez écouté une première fois, pour soutirer des renseignements (on se croirait au KGB, mais en plus souriant), pour très vite déplacer les abuseurs, et il n’y aura pas de suite : ils ne répondront jamais à vos courriels suivants et ne répareront aucunement leurs abus et viols ! J’ai personnellement été traité ainsi, et je vous assure qu’à leurs abus se rajoute alors une deuxième peine : « Circule, il n’y a rien à voir, tu peux sans problème te suicider nous ne paierons même pas le prix de la gerbe ». Mon écoutant a été Mr Jean-Marie Ballenghien, il m’a écouté une fois par visio le 26 mars 2025, puis pschitt, plus personne, le fantôme s’est envolé ! Cruauté, perversité et dureté extrême sont au menu de Lasalle France et de leurs écoutants. J’espère que les enfants de Mr Ballenghien, s’il en a, ne subiront pas le même sort que moi et les centaines d’autres victimes.
Pédocriminalité, abus sexuels, viols, attouchements durant les confessions, violences physiques dignes de camps de concentration, non surveillance des écoles et des toilettes etc., voilà la face cachée des oeuvres lasalliennes.
Si vous êtes une ancienne victime, veuillez me contacter personnellement par cette adresse mail (secret professionnel TOTAL assuré) : abpsyspi69@laposte.net – à l’attention du Pasteur Philippe Auzenet.
Particularité : plus je dénonce leurs crimes, plus ces messieurs modifient le texte de leur site, pour laisser croire qu’ils s’occupent bien de leurs victimes, et mentir encore plus… c’est vraiment la preuve qu’ils ont d’importantes choses à se reprocher… des copies d’écran sont prises à chaque fois.
« On m’a tué à l’âge de 7 ans » nous déclare Philippe Auzenet, 73 ans cette année. Et il est en train d’écrire un livre – il portera ce titre- qui raconte ce qu’il qualifie de « terrorisme » subi dans son école privée catholique.
Sur la photo : le petit Philippe Auzenet – 7 ans
« J’ai débuté ma scolarité en classe de 11ᵉ, en 1958, en l’École Jean-Baptiste de la Salle, 84 rue St-Gervais à Rouen. Frère Jean était mon instituteur. J’avais six ans, mon père Henri était le directeur du magasin de vêtements « La Grande Fabrique » 31, place de la Cathédrale à Rouen. Mes parents m’avaient confié à cet établissement, en comptant sur son sérieux.
Il n’y avait AUCUNE surveillance réelle et efficace des surveillants, qui passaient leur temps à bavarder loin des élèves, de l’autre côté de la cour, et à fumer leur cigarette.Cette image est restée incrustée à vie dans ma mémoire.
Dans mon école, nous allions « en récré » plusieurs fois par jour. Mais le problème était lié à l’absence totale de surveillance, mais aussi au fait que toutes les classes étaient mélangées ensemble durant la récréation : impensable ! Les grands humiliaient et bastonnaient certains petits, et je crains qu’il n’y ait eu aussi des abus sexuels du côté des toilettes, dénuées de toute surveillance : accès libre à tous les élèves pervers.
Deux grands appartenant à des classes supérieures (4-5 ans de plus, soit l’âge de mon frère), et que je ne connaissais pas, avaient jeté leur dévolu sur moi, car j’étais timide, hypersensible, très empathe, et incapable de me défendre.
Dans un recoin caché du préau, du côté des toilettes, ils se jetaient violemment sur moi, me ficelaient comme un saucisson, me pendaient par les pieds, et sortaient des couteaux de boucher. Ils me menaçaient, en se moquant de moi. Ils faisaient semblant de m’arracher les yeux avec leurs couteaux, tout en riant à gorge déployée. Ils avaient pris soin de mettre un bol sous ma tête, au sol, qui aurait eu pour but de recueillir mon sang. Chaque séance durait 5 minutes et d’autres élèves surveillaient que personne ne bronche. J’ai subi cela une vingtaine de fois en tout sur deux années, vivant dans la peur chaque jour. Aller à l’Ecole était devenu, pour moi, un enfer. Ah elle est belle cette école, qui ne prend même pas la responsabilité de ses actes lorsque je la contacte début 2025 !
« Si tu parles à qui que ce soit de ce qu’on te fait, et même plus tard, on te retrouvera, et on te tuera pour de bon »
Ma vie s’est arrêtée là, ils m’ont tué intérieurement. De retour en classe, je faisais mes besoins dans ma culotte, j’avais mal au ventre, je sentais des coups de couteau dans mon ventre durant des heures, j’étais terrorisé et avais des envies de suicide.
Quand on sait que si l’on parle, le verdict sera une mise à mort définitive, l’on se tait pour la vie.
Quelqu’un pourrait me dire ici : « mais pourquoi tu n’as pas parlé à des adultes ? ». Quand on est menacé de mort comme cela, et qu’on s’aperçoit que les « pions » (= surveillants) fument leur clope tranquillement, en discutant en groupe, au lieu de surveiller la cour, l’on se dit qu’on ne sera pas cru, et qu’il y aura des actes plus graves de vengeance. L’on en vient à détester toute autorité. Autorité = trahison, menace de mort, haine.
Ma mère, dans notre maison de campagne, tuait des lapins, comme cela se pratiquait à l’époque, on assommait le lapin en le frappant très fort contre un arbre, on le ligotait, on le pendait par les pattes contre un clou, on mettait un bol sous sa tête, on lui arrachait un oeil et le sang coulait, le lapin mourait lentement en se vidant de son sang. J’étais souvent spectateur de ces scènes, et j’étais épouvanté, j’étais un hypersensible.
Une école catholique tenue par des « frères » catholiques :
en son sein, dureté, rigorisme, sévérité, et présence de terroristes en herbe, dans la Cour. Défaut absolu de surveillance. Pas d’écoute et d’empathie envers les élèves, mais une hypocrisie démesurée dans le style de l’éducation. Tout y était glacial. Les principes d’éducation de Jean-Baptiste de la Salle ne sont pas appliqués : des « racailles » en profitent et s’en donnent à coeur joie pour inspirer un climat d’horreur et de terreur.
Voilà que dans mon école catholique tenue par des « frères catholiques », l’on m’infligeait le même sort que les paysans lorsqu’ils tuaient un lapin… Je ne sais pas si vous réalisez ce qu’il se passe dans les pensées d’un enfant de sept ans qui ne peut parler à personne de ce qu’il subit :
« je suis digne d’être tué, je suis une erreur de la nature, je suis moche et suis un imbécile, je n’aurais pas dû exister »
« mon destin, c’est la mort, je n’aurai pas d’avenir, alors autant en finir vite »
« si c’est comme ça que Dieu me traite, Il m’a condamné à mort, alors je n’aime pas Dieu »
« je ne sais pas me défendre, je suis un lâche »
« je fais sans cesse dans ma culotte et ma mère me traite de « gorêt »
« mon propre frère Dominique me déteste, il ne s’est jamais occupé de moi, c’est cela la préparation pour devenir prêtre ? »
Si l’on rajoute à cela le fait que vous savez que votre propre frère plus âgé est lui aussi présent dans la cour, ne passe jamais vous voir, vous dédaigne du regard, et voudrait vraiment avoir été un fils unique, alors vous avez doublement envie d’en finir.
« je suis en trop dans ma fratrie ! » « je n’ai jamais été désiré ! »
« mais pourquoi mon frère qui est chrétien, m’ignore et me déteste, est-ce lui qui envoie ces deux grands me bastonner ? (questionné par moi en 2020, il refusera de me donner une réponse, et me dira en se moquant « il ne faut jamais revenir en arrière » « tu n’es qu’un hypersensible, et les hypersensibles, ça ne devrait même pas exister » « les psychiatres, c’est tout faux, cela ne sert à rien ». En discutant avec lui en 2020, j’ai toutes les preuves qu’il me ment effrontément sur plein de sujets, et ces preuves je les garde secrètes, elles sont indéniables et flagrantes.
L’Eglise catholique est décidément très lâche. L’un des jeunes dont je me suis occupé en 2010 me raconta que son aumônier catholique, après le catéchisme, demandait à chaque enfant de passer dans son bureau, de baisser son pantalon pour être tout nu et il lui faisait réciter le « Je vous salue Marie » tandis quil se palpait sous son aube. Qu’est devenu ce jeune ? Il est devenu homosexuel et il est mort du sida.
Philippe de Dieuleveult, animateur de l’émission « La chasse aux trésors » sur Antenne 2, était dans ma classe.
La suite : ma vie s’est arrêtée. Mauvais résultats scolaires. Paranoïa. J’écoute de la musique violente en faisant hurler mes hauts-parleurs, Cauchemars où des ennemis veulent me tuer, durant dix années, je me réveille en sueur et dans l’épouvante. Je fais pipi au lit jusqu’à l’âge de douze ans (énurésie). Je deviens peureux à l’extrême, agressif et parfois très violent quand on m’attaque, j’ai peur de tout, en EPS mon corps se bloque soudainement comme un bloc de ciment et je ne peux faire de mouvements (je serai alors traité de « patate » par toute la classe, encouragé par les insultes de tous mes profs successifs d’EPS jusqu’à l’âge de 16 ans). Je deviens également dyssynchronique. En colonie de vacances chrétienne (Notre-Dame de Perseigne, près du Mans, le Père Renard la surveillait), je suis abusé sexuellement en tant qu’ado par un garçon plus âgé, sous les douches : là encore, défaut de surveillance. J’en ressors encore plus violent. Et re-belotte : durant une colonie chrétienne dirigée par le Père Renard, du diocèse du Mans, je suis maltraité et abusé sexuellement, j’ai 14 ans. Tout le dortoir sort ses organes génitaux et joue avec. Défaut de surveillance.
Pour ne pas être tué ou abusé à l’avenir, j’essaie de performer en tout, et de devenir « le meilleur, le caïd ». J’essaie de plaire et de dominer, de séduire. Et il est vrai que je plais, je suis (selon certains dires que j’ai du mal à accepter) beau et intelligent, souriant, plein de gentillesse. Dès 1968 je fais mes études à l’École Hôtelière de Paris. Je fais dépression sur dépression, sans rien dire à personne : je ne sais pas ce que c’est une dépression, et donc je crois que je suis en train de devenir fou, ma personnalité se dédouble (dissociation), je sors de mon corps pour ne plus subir cette vie.
A l’âge de 40 ans, dans un centre d’accueil que j’ai fondé, et dont le but est de réhabiliter des toxicomanes, je fais des crises de violences insoutenables et reproduis ce qu’on m’a fait à l’école, en faisant un transfert sur trois des bénévoles. Mes nerfs lâchent, car je fais un burn-out. Au bout de deux années de mauvais comportements et une presque totale amnésie traumatique concernant mon passé à Rouen, je pleure, je m’écroule, je réalise le mal que je suis en train de faire, et je demande pardon à chacune de mes victimes, en leur disant à chacune : « tu as le droit de me tuer maintenant, et de me passer par les armes, tellement ce que j’ai fait sur toi est grave ». Il est prouvé que 40% des victimes de graves abus les reproduisent beaucoup plus tard, car c’est devenu une norme pour eux, ils l’ont intégrée. Leur inconscient leur dit que les abus, c’est normal, ils les ont subis, et ils ont pu subsister quand même. Alors ils les reproduisent, sans que leur conscience ne s’en émeuve, car elle a été déformée et anesthésiée au moment des abus.
À l’âge de 50 ans « je crache le morceau » et commence à parler. Je téléphone à un numéro vert…
Enfin un espoir ! je téléphone à un numéro vert qui écoute les élèves violentés. C’est nouveau. Réponse de mon interlocuteur : « Mr, on ne peut plus rien faire pour vous, votre affaire est trop ancienne ». Et rien d’autre. Mais rien ! Même pas le fait que j’aurais eu besoin d’une prise en charge urgente en psychothérapie ! Je deviens alors dégoûté de cette société, dégouté de cette école dite « catholique » qui m’a tué, dégoûté de l’État qui n’a rien à me dire.
Heureusement, une longue prise en charge thérapeutique a pu se faire durant quatre années, de 2020 à 2024, et j’en suis ressorti totalement libre, à l’âge de 72 ans. C’est la première fois aujourd’hui que je peux tout dire publiquement. Mais quel parcours douloureux, sous l’égide de l’école privée catholique St-Jean-Baptiste de la Salle, le saint patron des enseignants, et qui a fait de moi un révolté durant 60 années.
Je ne remercie pas cette école… elle a saccagé ma vie, et m’a tué à l’âge de sept ans, mon frère également, par ses silences et son dédain.
Je souhaite que toutes les affaires pédo-criminelles, toutes les affaires d’abus sexuels et de viols, de violences et menaces verbales et physiques, de bizutages dans les écoles chrétiennes ou non, soient prises en compte et écoutées, punies comme il se doit. Je n’en veux plus à personne, j’ai pu retrouver la paix intérieure après 68 ans de calvaire, mais je tremble encore, lorsque je sais qu’il y a encore, en France, un million d’élèves qui sont victimes de violences scolaires graves, et donc 3 à 4 millions d’élèves agresseurs. J’invite les surveillants, les personnels d’éducation, à être plus attentifs à ces drames, à surveiller les classes, les récréations, les vestiaires, les élèves qui dépriment brutalement, à fuir le déni, et à prendre des mesures exemplaires : nos écoles forment des milliers de jeunes qui deviendront des agresseurs à leur tour, après avoir été violentés. Sans compter qu’en 2025, un élève par classe a été victime d’inceste.
Les recherches internationales de l’OMS (2024) en ce qui concerne les harcèlements scolaires précisent que 2 conditions sont nécessaires pour la prolifération de ces abus :
défaut de surveillance et de contrôle des élèves
climat d’austérité, de dureté au niveau de l’éducation, dans cet établissement
Pasteur Philippe Auzenet – Monts du Lyonnais
@PhilippeAUZENET (chaîne YouTube) / philippe-auzenet.com (site internet avec possibilité de communiquer avec Philippe Auzenet) / philippe.auzenet@laposte.net
Pour expliquer tout ce que j’ai subi, j’ai enregistré deux vidéos de 40 minutes chacune, intitulées : « LES CONSEQUENCES GRAVISSIMES DU HARCELEMENT SCOLAIRE ET DES ABUS SUR LES ENFANTS », dans lesquelles j’ai donné mon témoignage de victime. De plus, j’ai enregistré 25 vidéos sur le harcèlementt scolaire en France. Le tout sur ma chaîne YouTube @PhilippeAUZENET.
A lire aussi : « C’était d’une violence extrême, c’était l’enfer » : des victimes racontent les violences physiques et sexuelles subies à Notre-Dame de Bétharram » (France-Info) – Recopiez l’URL ou cliquez ici : https://www.francetvinfo.fr/societe/education/affaire-de-violences-sexuelles-a-notre-dame-de-betharram/temoignages-c-etait-d-une-violence-extreme-c-etait-l-enfer-des-victimes-racontent-les-violences-physiques-et-sexuelles-subies-a-notre-dame-de-betharram_7084737.html
« Jean-Baptiste de la Salle est un établissement catholique d’enseignement sous tutelle Lasallienne. Notre action éducative s’inspire des valeurs humanistes, des valeurs de l’Évangile et de l’esprit de Saint-Jean-Baptiste de la Salle par le projet éducatif Lasallien. Tous les membres de la communauté éducative (élèves, professeurs, parents, personnels) sont des partenaires de l’action pédagogique et éducative pour la réussite de ce projet. Le travail en équipe est donc une nécessité absolue. Il revient à chacun de nous de tout mettre en œuvre pour faire grandir chaque jeune dans sa dimension humaine et spirituelle afin qu’il devienne un homme ou une femme libre et responsable de sa vie.«
NDLR : dont acte. Cela n’a pas été fait pour moi. Mais aussi pour des milliers d’autres victimes ! Et mon ancienne école, que j’avais avertie il y a 20 ans, et qui vient de recevoir cet article, ne m’a toujours pas répondu au moment où j’écris ces lignes. Fin mars 2025 et après beaucoup d’insistance de ma part, j’ai reçu une lettre du siège parisien (la Tutelle Lasallienne) de cette institution, qui m’informe (je cite) de « ses regrets ». J’ai attendu un mois pour répondre, tellement les propos légers et inadaptés de cette institution ont réactivé ma légitime colère. De simples regrets… mais pas de reconnaissance du défaut de surveillance ! La Tutelle Lasallienne ne reconnaît nullement sa part de responsabilité, alors que mes parents m’avaient confié à cette institution en tant que mineur, et que j’y ai été une victime de véritables élèves terroristes. L’établissement était responsable de ma garde, de ma bonne santé physique et mentale, et de ma formation scolaire. Il a failli en tout. Et m’adresse « ses simples regrets »… un vrai cadeau empoisonné lorsque l’on a été victime d’actes de terreur à cause d’une quasi absence de surveillance. Au minimum une prise de conscience et une demande profonde de pardon au nom des dirigeants de l’époque s’imposait, ainsi que des actes de réparation. Le dossier est donc désormais chez le Procureur de Rouen. J’ai été auditionné par les Gendarmes de Lyon le 25 novembre 2025, car une enquête est ouverte, (malgré la prescription des faits), diligentée par l’Education Nationale et le Parquet de Rouen.
Décembre 2025 / janvier 2026 : un COLLECTIF des anciennes victimes des Ecoles Lasalliennes est en cours de création, pour les écouter, les aider, car les écoles lasalliennes ne le font pas. Ces victimes sont des centaines, voire des milliers. Viols, attouchements sur les parties génitales durant les confessions, abus sexuels, violences physiques innombrables, les victimes commencent à dénoncer tout cela. Selon nos sources, les autorités lasalliennes mutent les auteurs d’abus sexuels dans une autre école, et ils sont toujours en relation avec des mineurs. C’est très grave ! Il faudra une seconde affaire Bétharam pour que le réseau Lasallien comprenne et se repente de ses crimes. LA SUITE DE CET ARTICLE : cliquez ici, ou recopiez ce lien dans votre navigateur : https://philippe-auzenet.com/les-crimes-et-abus-des-ecoles-jean-baptiste-de-la-salle-reseau-lasallien/crimes — ENCORE 13 VIOLS Ecole de la Salle à Bordeaux, cliquez ici
Lire aussi l’article ici (ou recopiez le lien dans votre navigateur) : https://www.facebook.com/photo?fbid=10239426211014768&set=a.1079190621297
Ci-dessus et dans l’ordre : photos de classe en 1958, 1959, 1960.
École Jean-Baptiste de la Salle, 84 rue St-Gervais – 76000 ROUEN
Sur la première photo, tout en haut de cet article, le frère Jean, instituteur en classe de 11ᵉ. Sur cette 1ʳᵉ photo prise en 1958, je suis le petit garçon au 2ᵉ rang, et le 2ᵉ à partir de la droite.
Sur la deuxième photo, je suis le petit garçon au deuxième rang, le deuxième à partir de la droite. Sur la troisième photo, je suis le petit garçon au deuxième rang, le quatrième à partir de la gauche.