
Une vaste étude menée en Suisse romande entre 2022 et 2024 révèle que les conséquences d’une agression sexuelle perdurent pour la majorité des personnes bien au-delà de la phase aiguë, avec des troubles psychiques, somatiques et sexuels encore présents un an après les faits.
C’est une étude au long cours qui offre une vision sans précédent des conséquences des agressions sexuelles. Cette étude est coordonnée par les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) en collaboration avec le Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV), l’Hôpital du Valais et cinq hôpitaux publics vaudois. Cette enquête menée entre 2022 et 2024 en Suisse Romande révèle en effet que les conséquences d’une agression sexuelle perdurent pour la majorité des personnes bien au-delà de la phase aiguë, avec des troubles psychiques, somatiques et sexuels encore présents un an après les faits.