
Selon les chiffres du ministère de l’Intérieur dévoilés ce jeudi, les outrages sexistes et sexuels ont augmenté de 17 % en France l’an dernier, avec 3.900 infractions relevées.
Gestes obscènes, remarques gênantes, insultes, sifflements. Depuis le 1er avril 2023, tout outrage sexiste ou sexuel aggravé est considéré comme un délit et plus sévèrement puni. Ce qui n’empêche pas les harceleurs de rue de continuer à sévir.