
Maurizio a 70 ans et vient d’entamer une thérapie dans l’espoir de mieux comprendre une douleur physique qui le fait souffrir depuis l’enfance. Après avoir consulté différents spécialistes, c’est vers une psychologue qu’il a choisi de se tourner. «Le processus lui-même est devenu quelque chose de significatif, un espace d’introspection qui m’a aidé à mieux comprendre ma vie», raconte-t-il.
Antonio, 73 ans, et son épouse Gigliona, 68 ans, ont quant à eux franchi la porte d’un cabinet dans l’espoir de sauver leur relation. «Le fait de nous tourner vers nous-mêmes et d’exprimer ce que nous n’avions jamais pu dire auparavant nous a peut-être aidés», reconnaît Gigliona. Ces parcours ont un point commun: ils battent en brèche une idée tenace selon laquelle la thérapie serait avant tout une affaire de jeunes générations.