«J’ai grandi sans repère de l’intime» Coline Berry décrit alors «des viols répétés, presque chaque week-end, le sexe de mon père dans ma bouche en guise de trompette ou de flûte». «Je garde encore aujourd’hui le souvenir de l’odeur, le souvenir des sensations, le souvenir des images, des traces qui restent et qui ne s’effacent…